La Camerise du Morvan
Producteur de camerises et plants de camérisiers
Pépinière spécialisée dans le camerisier, la camerise et les petits fruits rustiques.
Vente de plants en ligne et accueil à la pépinière sur rendez-vous au 06 32 23 02 00.
Le camerisier (Lonicera caerulea), aussi appelé chèvrefeuille comestible ou haskap, est un arbuste fruitier rustique, facile à cultiver et très apprécié pour ses baies riches en antioxydants. Voici un guide complet pour réussir sa plantation, son entretien et sa récolte.
Le camerisier peut être planté au printemps et en automne.
Évitez la plantation en mai et juin, période de forte croissance correspondant à la formation des fruits et des nouvelles pousses.
En cas de plantation printanière, intervenez avant l’ouverture des bourgeons, car le camerisier se caractérise par un réveil très précoce.
Le camerisier préfère :
Cette disposition favorise la pollinisation croisée, indispensable pour obtenir de bonnes récoltes. Consultez également notre page sur la pollinisation des camerisiers .
Le camerisier s’adapte à différents types de sols, mais il préfère :
Avant la plantation, préparez une fosse d’environ 40 × 40 cm et mélangez du compost mûr à la terre extraite.
Les camerises mûrissent tôt, généralement de la fin du mois de mai au début du mois de juin, avant les fraises.
Les fruits doivent être récoltés lorsqu’ils sont entièrement bleus, souples au toucher et suffisamment mûrs à l’intérieur. Une baie colorée extérieurement peut encore être verte et acide sous la peau.
Un arbuste adulte peut produire entre 3 et 5 kg de fruits, selon la variété, son âge et les conditions de culture.
Découvrez également nos pages consacrées aux camerisiers canadiens , aux camerisiers japonais et aux camerisiers russes .
Retrouvez nos camérisiers sélectionnés pour leur rusticité, leur productivité, leur qualité gustative et leur compatibilité de pollinisation.
Voir les plants disponiblesLa plantation de camerisiers a débuté au Québec en 2007 et les premières récoltes commerciales ont été effectuées en 2012. Bien que cette production soit encore considérée comme émergente, à ce jour (2017).
En France les plantations sont inexistantes